Valérie DARNICHE (PGE 92), associée et DG de TIM FREE

"Les plus grandes inégalités qui existent aujourd’hui sont au niveau de l’accès à l’éducation. Et selon moi, la seule façon de transformer une société c’est en réduisant ces inégalités. C’est donc pour toutes ces raisons que TIM FREE soutient la Fondation NEOMA."

De NEOMA à associée de TIM FREE, quel est votre parcours ?

J’ai eu un parcours de quelques années en vente, chef de secteur dans l’agroalimentaire puis en marketing. 
A l’occasion d’une expatriation de mon mari en Angleterre, j’ai découvert le secteur du conseil informatique, plus particulièrement sur SAP. C’est un secteur qui au départ ne m’attirait pas vraiment mais au fil des échanges et rencontres j’ai été conquise!
Cela m’a tellement plu que je me suis lancée freelance auprès d’un cabinet du secteur avant de fonder avec eux Tim Free en 2005.
L’entrepreneuriat, ce n’était pas forcément un souhait, une envie ou un objectif au départ mais c’est devenu comme une évidence. En réalité, je ne m’étais jamais énormément épanouie dans des grosses structures. Je trouvais que mon impact était très relatif et que ça n’allait souvent pas assez vite. L’entrepreneuriat m’est apparu finalement une bonne façon de faire les choses plus à mon rythme.
Aujourd’hui je suis directrice commerciale de Tim Free et j’ai des échanges avec des DSI qui me parlent beaucoup de leur business de façon transverse, de l’accompagnement informatique, de leurs transformations. Ça me passionne toujours autant car nous découvrons tous les secteurs d’activité, leurs challenges et comment les grandes entreprises du CAC 40 se transforment. 
Je suis également très fière de ce que nous avons créé avec Tim Free. Nous sommes une petite PME, mais nous avons un chiffre d’affaires en forte croissance, une équipe qui s’agrandit et une offre de services qui s’enrichit. Nous faisons du staffing de consultants freelances en informatique sur des gros projets de transformation avec des clients comme LVMH, Kering, Suez ou Heineken.
 

Pour quelles raisons, soutenez-vous NEOMA à travers sa Fondation ?

Je suis de plus en plus sensible à la formation des jeunes. Nous prenons régulièrement des alternants et des stagiaires. Nous avons vraiment cette volonté de transmission des connaissances.
Depuis 2016, avec mes associés, nous avons décidé de soutenir la Fondation NEOMA pour aider ces jeunes qui n’ont pas forcément la chance de faire des études supérieures parce que c’est coûteux. Et pourtant, je suis convaincue que c’est le meilleur investissement que l’on puisse faire dans sa vie !
L’accès à une école de commerce est selon moi un réel atout. Nous sommes dans un monde de plus en plus collaboratif, où il faut de plus en plus LES codes. C’est encore plus vrai aujourd’hui que quand je suis sortie de l’école dans les années 90. Comme nous travaillons en permanence en mode collaboratif, il faut vraiment avoir cette capacité, non seulement de travailler en équipe, mais d’avoir la posture qui va avec. Et, sur ce sujet, les entreprises sont de plus en plus exigeantes.
Intégrer une école comme NEOMA m’a permis d’avoir ces clés. Certes d’avoir cette richesse académique mais aussi tout ce qui va avec : la vie associative, les offres de stage, le réseau, l’ouverture internationale, etc. C’est cette richesse que les écoles de commerces proposent qui aide à se construire et à se développer personnellement pour mieux aborder le monde professionnel et le faire évoluer.
 

Les plus grandes inégalités qui existent aujourd’hui sont au niveau de l’accès à l’éducation. Et selon moi, la seule façon de transformer une société c’est en réduisant ces inégalités. C’est donc pour toutes ces raisons que TIM FREE soutient la Fondation NEOMA.